Profession : vendeuse en parfumerie

Adulée, détestée, la vendeuse en parfumerie ou conseillère beauté ne laisse pas indifférente. Icône incontournable du monde de la beauté, elle pourrait être l’héroïne d’une tragédie tant elle est parfois soumise à la critique… mais en fait, c’est quoi le problème ?

Profession : vendeuse en parfumerie

Miss beauté …

Véritable intermédiaire entre de grandes marques et les consommateurs, la vendeuse en parfumerie a quotidiennement le nez dans les produits de beauté. Dior, Chanel, Thierry Mugler, Yves Saint Laurent… sont ses compagnons du quotidien. Naked palette, it-vernis … tout ce qui vous fait rêver, elle l’a vu/eu avant vous.

… et madame tout-le-monde !

Si la beauté est un plaisir pour un grand nombre de personnes, pour la conseillère beauté, c’est son travail. Elle baigne peut-être dans du Chanel, mais elle n’est pas (forcément) riche. A la fois commerciale et conseillère beauté, un CAP esthétique et un diplôme en commerce lui sont souvent essentiels. Elle suit aussi régulièrement des formations qui lui permettent de renouveler régulièrement ses connaissances en beauté.

Mais pourquoi tant de haine dans ce monde de féminité et de glamour ?

D’une part, la vendeuse en parfumerie… ne se vend pas toujours bien.

C’est très « regrettable » mais on a souvent tendance à attendre des personnes qui travaillent dans la vente qu’elles soient toujours très accueillantes et souriantes. Journée stressante, épuisante, énervante ? Peu importe (on ne le sait pas et on n’y pense pas). Quand on entre dans une parfumerie, on attend un bon accueil, souriant, convivial… Alors quand la vendeuse manque d’amabilité, qu’elle nous regarde de haut, que c’est à peine si elle nous lâche quelques mots, c’est « colère », comme qui dirait.

D’autre part, la vendeuse en parfumerie… elle est teeeellement chanceuse qu’elle n’a pas le droit à l’erreur.

Comment ça, cette personne qui a la si grande chance de vendre des produits de luxe à longueur de journées ne sait pas tout ? Elle ne sait pas ce qu’est la Naked ? Mais elle a eu son diplôme dans une pochette surprise ou quoi ? Voilà, c’est un peu la réflexion qu’on peut se faire quand une vendeuse se montre incapable de répondre à une question. Elle n’est pourtant pas infaillible… mais on attend d’elle la perfection. On estime que « c’est son métier » de connaitre par cœur toutes les références présentes (et il y en a …), parce qu’au fond on pense que ce sera de sa faute si on dépense 50 euros dans un produit qui nous file des boutons. Bien sur, une vendeuse en parfumerie est une professionnelle de la beauté, on doit pouvoir s’y fier et on peut payer cher (au sens propre) la moindre de ses erreurs. Il peut cependant arriver qu’elle ne soit pas informée de certaines nouveautés, offres, elle dépend – comme pour tout travail – d’une hiérarchie et ne se trouve pas au sommet de la chaine de l’information.

Nous, les clientes…

Clientes reines, on en arrive parfois à perdre de vue que la vendeuse en parfumerie est une « employée », qui exerce un métier pas toujours facile ni reposant. On paye cher alors on veut « la totale ». En ce moment, une certaine enseigne fait énormément parler d’elle et de ses vendeuses, et je dois dire que j’ai eu moi aussi quelques déboires avec eux. Je pense que l’attitude des vendeuses dépend aussi beaucoup de l’enseigne dans laquelle elles travaillent. Les consignes sont différentes. Je me rappelle d’une vendeuse qui s’était fait réprimandée par sa responsable devant moi parce qu’elle ne m’avait pas vendu un fond de teint cher… parfois, c’est l’enseigne qui est responsable du mauvais accueil, pas la vendeuse directement.

Bien loin des icônes glamour des parfums qu’elle vend et des clichés, la vendeuse en parfumerie est une travailleuse sociale de la beauté, critiquée à tort comme à raison, au nom d’une excellence luxe et glamour qu’elle représente. Subordonnée à de nombreuses variantes, politique de l’enseigne, degré d’information, état moral… mine de rien, la conseillère beauté doit avoir les épaules sacrément solides pour satisfaire ses clientes, en leur apportant des produits adaptés, des conseils et un accueil convivial.

Vendeuse en parfumerie ? N’hésites pas à me dire si j’ai commis quelques erreurs, si tu veux apporter des précisions ou ton témoignage. J’espère que tu as bien compris que je respecte vraiment ton métier hein😉 Si tu es intéressée pour témoigner anonymement pour un futur article retranscrivant la parole de vendeuses, contactes-moi par mail : laboiteamalices@gmail.com
Lectrice ? Que penses-tu de cette approche de cette profession ? As-tu des expériences que tu souhaiterais partager (je suis sure que oui^^) ?


 

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24 commentaires pour Profession : vendeuse en parfumerie

  1. Sapphire dit :

    Merci pour cet article transpirant de vérité. Je n’ai été que 5 semaines stagiaire en parfumerie-institut (marionnaud pour ne pas le citer) et je me suis rendue compte de la difficulté de cette profession, directement en contact avec une clientèle bien particulière (parfois hautaine, souvent exigeante) et devant piétiner toute la journée (nous on avait en plus un escalier raide pour aller dans la réserve). En revanche cela n’excuse en rien l’attitude de la conseillère-vendeuse désagréable. Tout travail a son lot de désagréments et ce n’est pas pour ça que le sourire ne doit pas être au rendez-vous. Perso j’ai toujours été souriante et prête à aider les personnes entrant chez nous.

    Pour l’anecdote, j’ai conseillé une dame très sympathique qui m’a pris au final pour 200-250€ de produits, parce que ce qu’elle recherchait c’était « le conseil » avant le produit tendance ou dont on doit booster la vente. C’est mon meilleur souvenir!

    • Malicia dit :

      Oh oui je comprends bien. Je me rappelle aussi de mon expérience de stagiaire, on m’avait réprimandé parce que j’étais arrivée toute pimpante avec LA teinte de crayon que la cliente souhaitait dans une marque moins chère que celle que la vendeuse était en lui de lui conseiller. De la satisfaction, oui, mais si on peut monter un peu le prix, tant mieux.
      Après, j’étais comme toi, j’essayais d’aider vraiment la cliente, en lui posant des questions « ouvertes » : que recherchez-vous, pour quelles occasions…
      Concernant l’attitude, c’est sur que parfois il y a de quoi s’étonner:/ mais pour certaines, je pense que le manque d’aimabilité peut s’expliquer par une « mauvaise journée », même s’il faut essayer de rester pro.

      • Sapphire dit :

        Tout à fait! Mais je ne trouve pas ça normal de faire passer le prix avant le besoin/l’envie véritable de la cliente. Il n’y a rien de tel pour la faire fuir si elle n’en est pas satisfaite..😦

  2. Sapphire dit :

    Han j’espère que mon commentaire est passé!

  3. Sandrine dit :

    Pour moi une vendeuse en parfumerie, c’est comme une autre vendeuse.J’veux dire, quand je vais dans un magasin de jeu video, j’attend que la vendeuse (le vendeur) sache me dire quand il recevra le prochain CoD, si une suite de Brutal est prévue, etc. Et ils en sont TOUS capables, j’ai jamais eu a me plaindre. Pourtant, c’est aussi un job fatiguant, peu payé, avec peu ou pas de diplomes, avec bcp de ref’. Alors je comprend qu’une vendeuse se trompe de couleur ou nous donne une creme qui donne des boutons, s’pas une dermato. Mais etre incapable de répondre a des questions simples, faut pas dec’…

  4. alors moi je suis vendeuse conseillère en parfumerie, mais actuellement à la recherche d’un emploi, d’une enseigne ^^
    ce qui me dégoute un peu dans mon métier désormais c’est que les recruteurs ne recherchent plus vraiment des vendeuses avec des connaissances en cosmétologie, le diplome dans l’esthétique est désormais « facultatif » il préfère qu’elles aient un diplome force vente … oui c’est sur que développer le chiffre d’affaire c’est primordial mais le développer en assurant la qualité du conseil derrière c’est important si on veut fidéliser sa cliente (selon moi!) heureusement il reste tout de meme de très bonnes vendeuses, qui connaissent les nouveautés, qui sont à l’écoute et surtout une chose importante (encore selon moi) qui sont passionnées (oui oui passionnées) par leur métier.

    je parle donc en tant que conseillère beauté à la recherche d’un emploi mais aussi en tant que cliente . Je pense voir de quelle enseigne tu parles, et c’est bien dommage que désormais il laisse paraitre cette image, (leur conseil m’exaspère parfois à certaines) j’y ai travaillé quelques temps en bretagne et c’était vraiment une bonne expérience, bonne équipe … mais le directeur y était pour beaucoup.

    voilà pour ma petite histoire ^^

  5. hell62 dit :

    cc j en connais une tres chouette qui sympathise avec moi et qui me donne plus d échantillon ^^ qd on connait c est mieux c est sur ms c est juste parce qu elle est physionnomiste et qu ellle sait que je viens souvent

    kiss

  6. chanatalib dit :

    Comme partout et comme pour tout! Y a des bonnes et des….. moins bonnes! T’as les passionnées qui te sortent direct le truc qu’il te faut, qui te conseille sans pour autant te forcer la main ……. et t’as celle qui est là parce qu’il fallait choisir une orientation, qui n’a pas envie de s’investir et à qui tu fais vraiment ch*** à tjrs demander le truc qu’elle ne connait pas!

  7. C’est un metier comme un autre, par contre je trouve celà inacceptable qu’une vendeuse en parfumerie ne connaissent pas ses produits

  8. chouby36 dit :

    Bonjour , hélas ce que je viens de lire est totalement vraie on a toutes cette attitude envers les conseilleres beautés.
    Moi a vrai dire j’evite les conseilleres j’ai horreur de celle qui viennent te posez la fameuse question vous cherchez quelques choses.
    On peux pas etre tranquille a flaner a rever 5 min.
    Parfois elles sont d’une utilité quand ont cherche un trucs qu’on ne trouve pas mais en général si je ne trouve pas c’est que l’article n’est pas en magasins comme avec la palette sleek je l’ai cherché cherché tout les sephora me répondais la meme chose jamais entendu parler finalement logique elle n’etait vendu qu’en région parisienne. J’en ai voulu a sephora mais pas a ses vendeuses.
    Pareil avec la campagne de lutte contre le cancer je souhaiter la pochette estee lauder et les rouges a levre introuvable nul part certaines vendeuses n’en avais jamais entendu parler . Pf… Je me suis même demandé si ces vendeuses étaient vraiment interessé par la beauté puisqu’elle ne sont pas au courant d’un tel evenement.
    Bref on leur en demande certainement trop mais comme on dis le client est roi et certaines cliente se croient tout permis.

  9. Moi je les plains quand même. Les vendeurs en tout d’ailleurs parce que les clients sont parfois pénibles, et même si ce n’est qu’un client sur 100, c’est trop lol

  10. LMO dit :

    J’adorerais être vendeuse chez Sephora (et avoir plein de produits à tester)
    Mais je ne supporterais pas l’odeur ni la musique très longtemps, je pense…
    Et debout toute la journée, ça doit pas être évident!

    • Malicia dit :

      Je te confirme, debout toutes les jours, ça explose parfois les pieds. Pour l’odeur on s’y fait, par contre à la fin de la journée « oh ça sent bon c’est quoi ton parfum ? » « J’en sais rien, plein en même temps » lol

  11. Little Flower dit :

    Je crois que j’ai eu presque autant d’expériences positives que négatives avec des vendeuses. Il m’est arrivé d’avoir des conseils bien personnalisés, et des vendeuses parfaitement à l’écoute de ce dont j’ai besoin, qui me conseillent des produits adaptés à mes envies et à mon budget.
    Mais parfois, j’ai été très déçue. Mi-octobre, 4 jours après la sortie de Parisienne à l’extrême d’YSL, j’ai voulu aller le tester, mais il n’y avait pas de prix affiché. Je demande donc à la vendeuse la plus proche (qui était bien dans son rayon) si le prix était le même que le flacon d’à côté (même contenance mais en version classique). Et elle me répond « oui, bien sûr, c’est le même ! ». Je lui dis alors que non, ce n’est pas le même, la bouteille n’est pas de la même couleur, c’est une nouvelle version, sortie il y a quelques jours. Après un « ah bon », elle est allée chercher un collègue… Qui n’était pas au courant non plus ^^ Il a fallu que j’en trouve une troisième pour qu’elle soit au courant.

    Plus récemment je voulais des conseils sur les différentes bases pour paupières. J’étais devant le stand d’Urban Decay quand un vendeur m’a demandé ce que je cherchais, je lui explique donc. Il m’amène devant un autre stand (je sais plus lequel) pour me montrer une base 9€ plus chère, qui pouvait s’appliquer vraiment tout autour de l’oeil alors que la PPUD ne s’applique que sur la paupière… Ouais mais moi j’en mets que sur la paupière hein ^^ Je lui dis alors que j’ai entendu parler d’une chez too faced, et c’est moi qui ai dû lui montrer de quoi il s’agissait, il ne connaissait pas (et c’est pas un produit récent, contrairement au parfum).

    Dernier reproche… Ma soeur de 15 ans s’est faite amener par sa grand-tante généreuse pour se faire offrir du maquillage (je n’étais pas là). Elle m’a dit que la vendeuse l’avait maquillée, et m’a montré ce qu’elle avait eu… Un duo Fred Farrugia en plastique très fin, qu’elle ne peut ranger nulle part à part posé dans un placard vu qu’elle n’a pas de boîtier. Sans base, sur ses petites paupières, on en met absolument de partout. D’autant plus que le pinceau séphora qu’elle a pris avec (même si c’est bien un pinceau paupières) est plus large que sa paupière ^^ Et elle n’avait eu absolument aucun conseil concernant la pause de ces fards…

    • Malicia dit :

      Tu as du lourd, je te rassure, j’en ai aussi. Ce soir, par exemple, je suis allée ds une certaine enseigne, y’avait plein de promos, je vois un vapo ultra red de paco rabanne 30 ml. Je demande le prix, on me dit 20 euros, je demande si la réduction de 50% a été faite on me dit que non. 10 euros les 30 ml, je veux, je prends !!! Je passe à la caisse, avec une autre vendeuse, « ça vous fera 27 euros » (j’ai pris deux vernis en plus). Je lui dis « et la réduction ? », et là elle me dit que la réduction est déjà faite, limite en m’engueulant (lol), Miss Bulles peut en témoigner. Finalement j’ai pas pris le parfum. A coté, je suis allée à une autre enseigne et là j’ai été très bien accueillie. Donc voilà, tout dépend de la vendeuse et de l’enseigne😉

  12. Voilà un article qui résume assez bien les choses …😉
    Je n’ai jamais eut de diplôme d’esthétique ou même de vente, puisque je suis diplômée en Sciences Humaines ; cependant à une période de ma vie je suis entrée comme conseillère dans une enseigne fort connue. J’avais été recrutée pour ma « culture générale et mon ouverture d’esprit ». Le métier je l’ai appris sur le terrain et au fur et à mesure des formations dispensées par les marques, ou par le service formation de la boîte.
    En un an j’étais devenue une vraie pro en parfums je connaissais les classements des familles olfactives, les pyramides de tous les parfums les plus vendus, et je pouvais conseiller n’importe qui. Je dois tout de même avouer que le parfum est une passion pour moi, et je considère les vrais nez comme des artistes à part entière.😉
    Je suis restée 7 ans dans cette enseigne, puis j’ai travaillé en free lance pour des marques de soin, plutôt haut de gamme dirons-nous, j’ai perfectionné mes connaissances au fur et à mesure des années.
    Ce que je peux dire de mon expérience c’est que j’ai connu le pire comme le meilleur : du client adorable qui a envie d’être conseillé, à la cliente qui s’en tamponne royalement de ton opinion et qui te prends pour l’esclave de service …
    Aujourd’hui, la page est tournée j’exerce une profession plus proche de ma formation initiale, mais je garde cet amour du monde de la beauté, car oui c’est un métier passionnant qui apporte beaucoup de jolies choses, de belles rencontres (avec des créateurs, des passionnés, ou des gens adorables).
    Hélas, le recrutement n’est pas toujours heureux, et les conseillères n’ont pas toutes des âmes d’artistes, certaines exercent ce métier juste pour « bouffer et payer les factures » ; et puis les directions vous mettent une telle pression parce qu’il faut absolument vendre, que cela devient pénible.
    Vendre de la beauté c’est vendre du rêve … et ça ce n’est pas banal croyez-moi.😉
    Enfin … j’aurais encore tant de choses à dire … mais je vois que je me suis déjà bien étalée …😀

  13. Ellana dit :

    Comme ça a été dit plus haut, j’ai eu quelques soucis avec les vendeuses d’une certaine enseigne. Je n’ai jamais eu de vrai problème avec les vendeuses, la seule à laquelle j’ai eu à faire, elle m’a vendu un fond de teint pas trop mal et ne m’a pas poussé à l’achat, même si elle n’avait pas l’air d’y connaitre grand chose (elle m’a dit de le tester sur la main haha obligée de rectifier la vendeuse, ça craint XD)
    Mais je ne blâme pas vraiment les vendeuses, plutôt les supérieurs. A force, ils vont finir par se faire détester, et résultat, les client(e)s iront voir ailleurs. Vendre okay, mais pousser à acheter, les client(e)s ne reviendront pas !!! Il faut qu’ils s’en rendent compte ! (d’autant plus avec les sites internet de nos jours, je prends comme exemple UD, ça vaut plus le coup aux USA donc bon …)

  14. Auré dit :

    Merci de tes commentaires!
    Du Urban Decay dans notre Sépho? Moi qui pensait connaitre ce magasin par coeur j’ai loupé ça, honte sur moi!
    Très bon article en tout cas🙂

  15. Clémence dit :

    Pfiou c’est un métier bien difficile que d’être vendeuse en parfumerie!
    Je suis actuellement en stage, et malgré l’étiquette stagiaire sur mon tee shirt, les gens ont des exigences extrêmement élevées, et avec la publicité actuelle autour des produits, les consommatrices en savent souvent énormément sur leur marque fétiche ou sur le nouveau produit présenté comme un must-have chez Vogue. Heureusement que je fais partie de ses consommatrices lambda à la base et suis au courant de l’actualité, car le stage ne nous permet pas d’être formé sur tous les produits. Les références sont tellement nombreuses, sans rajouter en plus les collections éphémères (on nous demande souvent une couleur ressemblant à X produit de la collection éphémère de telle marque en telle année. Mais si vous devez le connaitre ce produit introuvable depuis le lycée, c’est votre métier!)…
    Heureusement que la passion donne l’envie de satisfaire!
    Par contre comme certaines l’ont justement dit, l’amabilité de la vendeuse ne peut pas être une option, même face à une cliente particulièrement casse pied! Un grand sourire et une politesse toute épreuve sont de mise!

    En tout cas, j’aime beaucoup ce métier; même si je ne resterai dans ce domaine que quelques mois je pense.

    • Malicia dit :

      Mais si vous devez le connaitre ce produit introuvable depuis le lycée, c’est votre métier!= ah ah « j’adore » -_-‘

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